mon frère

mon frère
voila c'est mon meilleur ami faycal il habite en a paris c'est un psychologue une poète il est tres doué ...mon ami merci d'etre mon ami et sache toujours ke :
Un ami, c'est quelqu'un qui sait tout de toi, et qui t'aime quand même.

# Posté le dimanche 19 mars 2006 10:41

la vie

la vie
La vie est comme une carte géographique
et quel chemin prendre pour trouver la rue qu'on appelle"bonheur".
Comment reconnaître la route à suivre
lorsque notre coeur souffre et pleure.
Chemins brumeux,venteux,caillouteux
ainsi va la vie lorsque le temps se meurt.
Marcher à contre courant
comme pour rattrapper le temps.
Chemin d'espoir,de vie...
Traversée dérisoire pour un nouveau souffle de vie.
En route vers le paradis ou l'enfer,
seules les erreurs te permettront de savoir ce qu'il te reste à faire.
Marche tout droit
ne te retourne pas.
Crois en ton chemin,en ton destin
et rentrons main dans la main...
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# Posté le samedi 08 octobre 2005 11:05

ETAT LIMITE

ETAT  LIMITE
Il y a beaucoup de synonymes, comme par exemple "cas limite", "border-line", "schizonévrose", "pré-psychose", "troubles caractériels narcissiques", ou encore "faux self"...

Clinique
KERNBERG et BERGERET ont fait apparaître un type de personnalité particulier :

c'est une pseudo structure qui se voit chez des gens hyper adaptés socialement, avec besoin constant d'être admirés, et adoption d'un comportement mimétique reflétant la personnalité d'un supérieur hiérarchique. Ils vivent comme s'ils avaient une maturité suffisante, en contrôlant bien leurs émotions.

La difficulté apparaît quand la relation affective devient étroite, quand ils ne peuvent plus se cacher derrière un personnage. Leurs relations inter personnelles, instables, traduisent un comportement anaclitique vis à vis de l'Objet (accès au dossier "relation d'Objet"). Ce dernier est à la fois un Objet dont ils dépendent et sur lequel ils s'appuient. Il y a une attente de satisfaction passive et une manipulation agressive de l'autre (accès au dossier "agressivité").

La dépression (ou la perte de l'Objet) est leur danger majeur. C'est une dépression de type abandonnique (accès au dossier "dépression"). Il n'y a pas chez eux de culpabilité, d'auto accusation ni de remords. Ces gens sont souvent violents, et emploient la violence codifiée par la société.

De temps en temps ils échappent à la règle culturelle et deviennent coléreux, vindicatifs. Il est ici question d'angoisse (accès au dossier "angoisse"). Leur vécu narcissique risque d'être perturbé et l'angoisse se traduit en grande crise clastique, en tentative de suicide... Ils deviennent impulsifs pour obtenir la gratification instinctuelle, immédiate, du registre du processus primaire.

Dans ce besoin de ne pas vivre la frustration, on voit apparaître des symptômes tels que la boulimie, on observe des tendances sexuelles perverses (ce ne sont pas des pervers car leur choix d'Objet est chaotique, alors que pour le pervers le choix d'Objet est codifié).

Ils sont extrêmement résistants à la dissociation schizophrénique, bien que vivant régulièrement des petits épisodes de dissociation.
Hypothèses psychogéniques
Selon BERGERET : l'état limite n'est pas une structure, ce n'est donc ni une névrose ni une psychose. Rappelons à ce propos qu'il n'y a pas de communication d'une structure à l'autre: on est soit névrosé, soit psychotique (accès au dossier "psychose état-limite névrose"). Il y a donc un espace vide entre ces deux structures, et c'est le domaine des états limites. Les malades "états limites" ont dépassé le stade des frustrations et de la psychose et ils n'ont pas régressé vers ces fixations. Ils ne sont ni névrosés, ni psychotiques.
Un traumatisme affectif s'est produit très précocement, comme par exemple une tentative de séduction érotique faite par l'adulte. Le jeune enfant est alors soumis à une émotion qu'il intègre comme étant de nature génitale, sans avoir l'appareil psychique suffisant puisqu'il n'a pas atteint le stade Oedipien (accès au dossier "oedipe"). Ce sera pour lui une frustration, une atteinte du narcissisme. Ce traumatisme survenant avant l'Oedipe, l'enfant n'a pas la protection adéquate. Il ne peut se réfugier tantôt vers son père, tantôt vers sa mère. Il en viendra à faire l'économie de la période Oedipienne, et entrera directement dans une pseudo latence (accès au dossier "latence").

Le traumatisme a arrêté l'évolution libidinale. Cette pseudo latence va se prolonger jusqu'à l'âge adulte, faisant traverser l'adolescence sans problèmes apparents. C'est là le tronc commun aménagé des états limites.
Aménagement état limite

L'aménagement état limite est un effort que le psychisme fait en permanence pour se maintenir en dehors de la névrose et en dehors de la psychose.
L'état limite est avant tout une maladie du narcissisme. Le malade a dépassé le risque de morcellement mais n'a pas accédé à la relation génitalisée. La relation qu'il met en place avec les autres n'est pas duelle: c'est la dépendance et l'étayage. Son champ relationnel n'est ni névrotique ni psychotique.

Les aménagements limites conservent deux territoires : un qui est adapté à la réalité, pseudo névrotique, et un autre plus utilitaire, servant de faire-valoir. En règle générale les états limites n'ont pas accès au refoulement et ce clivage en deux territoires est le moyen d'éviter l'éclatement du Moi (accès au dossier "ça moi surmoi"). C'est un aménagement toujours instable et on verra apparaître une évolution au cours de l'existence, soit de manière brusque (évolution aiguë), soit de manière plus silencieuse (évolution stable).

Evolution aiguë :
il y aura une décompensation lors d'une mise à la retraite par exemple, ou lors d'un accouchement (post partum), ou encore à l'occasion d'un mariage. La confrontation à toute mort symbolique (arrêt de la vie professionnelle, fin de la grossesse, enterrement de la vie de garçon) fera surgir une grande crise d'angoisse. Il pourra alors y avoir une tentative de suicide.

Il s'agit toujours d'un deuxième traumatisme désorganisateur réactivant la problématique narcissique du premier traumatisme. Cette crise d'angoisse est un état transitoire pré-psychotique, pré-névrotique ou pré-psychosomatique.

Le deuxième traumatisme a ouvert les portes d'un choix de pathologie, vers la névrose, vers la psychose ou vers la psychosomatisation (accès au dossier "psychosomatique").
Evolution stable :

l'aménagement état limite débouche sur d'autres aménagements.

- Le premier possible est l'aménagement caractériel, avec soit une névrose de caractère, soit une psychose de caractère, soit enfin une perversion de caractère.

Névrose de caractère. Le sujet "joue" à la névrose. Il n'y a pas de conflit ça/Surmoi. Le problème est dans la relation à l'Objet. La personne est hyper active, avec peu de fantasmes mais grand risque dépressif. Beaucoup de jugements moraux rigides. Ces gens se défendent de ce vécu en accusant les autres d'être responsables de leur malheur. Ils sont toujours dans l'anaclitisme et s'en servent pour dominer et non pour se rassurer. Comme il n'y a pas eu de mécanisme identificatoire (Oedipe), ils restent dans l'imitation de l'autre.

Psychose de caractère. Ce n'est pas une psychose. Il n'y a pas de perturbation globale dans le contact à la réalité, mais néanmoins une difficulté d'évaluation de cette réalité. Les mauvais Objets sont projetés à l'extérieur, mais il reste toujours un secteur où le contact est possible. Le sujet demeure efficace socialement et ne se focalise pas sur un persécuteur.

Perversion de caractère. On appelle ces gens des "petits paranoïaques". Le gros problème pour eux est de se faire respecter. Ce sont des "agressifs gentils". Ils vont rentrer en lutte avec le narcissisme de l'autre, dans un déni du fait que l'autre puisse avoir un narcissisme.
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# Posté le jeudi 16 juin 2005 08:10

ADOLESCENCE

ADOLESCENCE
Il n'y a pas si longtemps, l'adolescence n'était pas reconnue par la collectivité. C'était un état individuel, de même que le troisième âge. Dans les cultures occidentales, l'adolescence est devenue phénomène de société. La provocation est apparue chez les artistes avant et pendant la seconde guerre mondiale (Romantisme, dadaïsme...), revendication contre toutes les institutions de la société (famille, état, église, armée, école...). L'adolescent a repris ces revendications à son compte. L'adolescence est à la fois un état enfantin et sérieux. En 1950, les adolescents reprennent à leur compte ces états d'âme. En 1960, émergence de la musique pour les exprimer. En 1970, politisation.
Modifications pubertaires

Chez la fille : Développement des seins, de l'appareil génital. Prise de poids. Premières règles. En 1940, les premières règles chez les européennes venaient vers 17 ans. Actuellement, l'âge moyen est vers 12 ans et 6 mois, car les conditions de vie sont plus confortables et les adolescents s'affirment plus tôt.

Chez le garçon : Premières pollutions nocturnes, mue de la voix, pilosité, croissance osseuse et staturale.

Chez les deux : Remodellement de l'image du corps, de façon continue. Fixation sur l'aspect corporel extérieur: époque très narcissique. Tendances diverses à l'excès. Très peu d'hygiène. Grande instabilité.

Evolution intellectuelle

Durant les premières années, la pensée de l'enfant était magique. A la période de latence il a acquis une logique concrète. Vers 12 ans, le jeune adolescent va pouvoir raisonner de façon déductive, posant des hypothèses et répondant dans l'abstrait. C'est grâce à la naissance de la pensée formelle, ou "hypotético- déductive". Ayant acquis cette pensée formelle, il en usera à l'excès. Il n'a pas besoin de l'expérience. C'est la période où on refait le monde, très créative mais sans support dans la réalité. Il a acquis l'intellect adulte.

Comportement social
On distinguera 3 phases :

Phase d'opposition : Chez la fille, elle survient entre 12 et 13 ans et chez le garçon entre 12 et 15 ans. Elle commence par un effondrement total de tout l'acquis moral et social de la période de latence. C'est un mouvement régressif au cours duquel l'adolescent est imprévisible, avec refus de tout ordre établi, vols, provocations... Il y a à la fois l'incapacité à domestiquer les désirs, et recherche du plaisir dans la transgression de l'interdit. On note aussi un mépris de tout ce qui représente l'ordre. Ceci a pour but une certaine prise de conscience de soi. Période du "Je n'veux pas!".

Phase d'affirmation du Moi : Chez la fille entre 13 et 16 ans, et chez le garçon entre 15 et 17 ans. C'est une période de revendication, de "Je veux!", avec demande d'indépendance, de liberté. C'est l'époque du conflit des générations. Il a élaboration de systèmes nouveaux et meilleurs pour la société. Période de l'adolescence où on discute beaucoup. Mégalomanie, affabulation, idéalisation. Générosité et égoïsme.

Phase d'insertion : Chez la fille entre 16 et 18 ans, et chez le garçon entre 18 et 20 ans. L'adolescent s'identifie à l'adulte de façon stable, avec moins d'idéalisation. Il réalise son indépendance affective, et construit son indépendance économique. On accepte réellement et sans ambivalence de se passer de ses parents. Cette phase d'insertion est facilitée par le rythme du travail, la relation de couple.
Remaniement de la personnalité affective
Vis à vis des Parents, l'adolescent doit effectuer le "deuil des imago parentales". Le deuil est un processus qui permet de ne pas finir avec ce qui est mort. Il s'agit ici d'une rupture d'avec l'image que les Parents représentent pour l'adolescent. Ce processus se fait en plusieurs étapes. Tout commence avec le retour de ce qui a été refoulé durant la latence, c'est à dire les pulsions infantiles (accès au dossier "pulsions"). Ce retour est massif et incontrôlable par l'adolescent, faisant échouer le Moi dans ses tentatives d'équilibre (accès au dossier "ça moi surmoi"). Il est anxieux, déprimé, dépressif, inhibé. Il fait des actes antisociaux. L'aspect défensif ne réussit pas à retenir l'aspect émotionnel. Le côté oral se traduit par de la boulimie, de l'anorexie, et de l'avidité sur tous les plans (accès au dossier "stade oral"). Les pulsions anales reviennent à travers l'agressivité, le "non", modifiant tous ses rapports avec l'ordre, le pouvoir (accès au dossier "stade anal"). Retour aussi des pulsions phalliques et oedipiennes, se traduisant par une crise d'originalité autant physique que mentale (accès au dossier "stade phallique"). Réactivation des pulsions oedipiennes vis à vis des Parents, créant des sentiments de "honte des Parents", afin d'éviter la pulsion par une attitude inverse (accès au dossier "complexe d'oedipe"). Critique de ce que sont les Parents. Plus il se sent dépendant des Parents, plus il sera agressif vis à vis d'eux. Les Parents ne peuvent rien pour l'aider car c'est leur présence même qui crée le conflit.
L'adolescent élabore un roman familial: il existe deux couples de Parents, l'un riche, noble, puissant et protecteur, assimilé à des divinités. Ce sont les Parents du passé, idéalisés par l'Enfant. L'autre couple est humble, commun, soumis aux limites quotidiennes. Ce sont les Parents découverts par l'adolescent. Ces 2 couples de Parents s'affrontent dans l'imaginaire de l'adolescent. Il brode donc un roman familial dans lequel il retrouvera ses droits et privilèges. Cela révèle le processus régressif vers la relation rassurante des premiers temps de l'Enfance et le processus progressif qui permet d'accepter la réalité.
Fantasme de changement de rôle : l'adolescent veut prendre la place d'un de ses Parents en usurpant les droits de l'Adulte. Il est Adulte à la place du Père ou de la Mère. Il juge ses Parents, les conseille, les infantilise. Ceci est une condition pour devenir Adulte. L'adolescent s'identifie ainsi à des images de Parents murs.
Les étapes de la génitalisation : (ou l'accession à la sexualité adulte)

La relation Objectale va se focaliser sur des Objets successifs qui vont permettre à l'adolescent d'accéder à la sexualité adulte.

Phase d'homosexualité de groupe : La bande est constituée d'individus semblables, généralement unisexuée. Il y aura plusieurs types de bandes selon le milieu culturel de l'adolescent. Plus le milieu est favorisé, plus la bande est atypique (sans caractéristiques). Les bandes sociales sont très structurées, et on y rentre difficilement. Les membres ont alors les mêmes idoles, les mêmes costumes. Le but de ces bandes est d'éviter la solitude, de s'identifier par rapport à un modèle, une norme, et de prendre en charge les désirs de l'individu. Chaque membre du groupe y trouve sécurité et revalorisation. Elle permet aussi à l'adolescent d'éviter la confrontation à l'autre sexe.

Phase d'homosexualité individuelle : La bande ne suffit plus. L'adolescent va chercher un ami, un confident. Le choix est très narcissique, fait d'idéalisation et d'admiration. On se raconte tout vis à vis de la famille, de l'école... Amitiés très passionnées, très brusques, pouvant s'arrêter aussi brusquement. Dans cette phase il peut y avoir expérience homosexuelle véritable et transitoire, comme phénomène d'adaptation faisant le lien entre les Parents oedipiens et le choix hétérosexuel. Notons aussi l'existence de rites, de complicités...

Phase transitoire dépressive : La bande ne suffit pas et même l'ami intime ne peut pas comprendre. L'adolescent est en proie à la mélancolie. La vie est un supplice. Tout est injustice. La perte des Parents est trop forte: la bande et les copains ne suffisent pas. Vide métaphysique. Création du journal intime dans lequel il transmet son abandon. C'est un mélange d'égocentrisme aigu et de constant dévouement pour l'humanité. Ce qui va permettre d'en sortir seront les premières manifestations d'hétérosexualité.

Phase hétérosexuelle : On se met à avoir une certaine curiosité vis à vis de l'autre sexe. On s'épie, on s'auto observe. L'autre sexe est à la fois dénigré et idéalisé. Cette hétérosexualité est d'abord polygame, avec nombreux flirts. C'est le moment où les bandes se mixent, et c'est le temps des grandes passions, des grandes désillusions. Hémorragie des sentiments. Processus de cour: L'adolescent devient coquet, spirituel. Les flirts se succèdent, avec de grandes périodes de jalousie et d'admiration. Petit à petit, l'hétérosexualité devient monogame, les Objets affectifs deviennent stables jusqu'à la formation du couple. Dés lors l'adolescent peut faire des projets. Il devient capable de faire coïncider l'amour romantique et l'amour sexuel.

L'adolescence est la dernière chance d'aborder les conflits de l'enfance et de les résoudre de manière spontanée. Si ces mêmes conflits survenaient par la suite, ce serait du domaine du pathologique. La personne s'y engluerait gravement. D'ailleurs la plupart des pathologies adultes éclosent à l'adolescence. La structure de la personnalité se fait durant les 5 premières années de la vie, mais on peut la remanier à l'adolescence le plus souvent tout seul, c'est à dire avec l'environnement immédiat. Sinon ça s'écroule à l'adolescence et le futur Adulte aura besoin de l'aide de la santé publique.

# Posté le jeudi 16 juin 2005 07:58

LATENCE

LATENCE
La période de latence se situe de la fin de l'Oedipe jusqu'à la puberté (env. de 6 à 12 ans). C'est une période de ralentissement psycho-affectif. L'enfant ne rencontre pas de nouvelles problématiques. Les manifestations sexuelles sont mises en veilleuse.
L'enfant organise sa personnalité :

·Les pulsions phalliques vont être domestiquées (accès au dossier "pulsion").

·Changement de nature affective : de revendicatrice, elle passe à tendre, respectueuse, dévouée.
Les relations s'allègent. D'autres adultes prennent le relais des parents. Toute l'énergie pulsionnelle de l'Oedipe est ici transformée pour permettre les acquisitions, qu'elles soient scolaires ou symboliques. Accès à la lecture... C'est parce qu'il a passé le cap de l'Oedipe (accès au dossier "complexe d'oedipe") et assimilé la loi sociale que la lecture en tant que code lui est accessible. Investissement du groupe, de la collectivité. Investissement de tout ce qui est de l'ordre des valeurs.

L'action du Surmoi va transformer les désirs pulsionnels de l'enfant de façon parfois contraire (d'exhibitionniste, il devient par ex. pudique). Il est perméable à toutes les valeurs sociales.
Sublimations : transformations des pulsions sexuelles vers des activités ou des buts non sexuels, et qui visent des objets valorisés socialement (peinture, religion...)
C'est une période trompeuse, plus apparente que réelle. Les tendances Oedipiennes sont tyrannisées par le Surmoi (accès au dossier "ça moi surmoi"). Période de masturbation, de cauchemars... Dans la vie quotidienne l'enfant subit de brusques oppositions.

Il est apte à établir des relations amicales. Les amis seront le support de nouvelles identifications. C'est au déclin de l'Oedipe que l'enfant se rend compte de ce que signifie la mort.
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# Posté le jeudi 16 juin 2005 07:49